Vinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo SliderVinaora Nivo Slider

Nouvelle Sage-Femme

Bonne nouvelle n° 3 : une accoucheuse vient d'être affectée au dispensaire de Sagbadaï début avril, après plusieurs mois de vacance du poste ! Merci à la Direction Préfectorale de la Santé pour la promesse tenue, à l'infirmier, au Chef et à tous nos amis de Spess au Togo pour leurs efforts en faveur de cette nomination, qui devrait ramener un peu de sérénité dans le fonctionnement du dispensaire et faciliter les relations entre l'équipe médicale et les mamans et leurs bébés...

Nouvelle sage femme

Martine. Vaccination pour les bébés

Depuis notre arrivèe, j'ai eu l'opportunité de participer aux portes ouvertes du dispensaire d'AKAMADE et aussi de m´entretenir avec l'infirmier du dispensaire de SAGBADAI.

Lá vaccination des enfants est gratuite au TOGO et les principaux vaccins sont terminés lorsque l'enfant à 9 mois.

Malheureusement, faire venir régulièrement... les mamans pour vacciner et suivre la croissance de leurs enfants est un vrai problème, en raison de l'éloignement du dispensaire, ou du manque d'intérêt des familles : la santé des enfants en pâtit, il y a 20 fois plus de mortalité infantile au Togo que chez nous (enfants de moins de 5 ans) !

Pour inciter les parents à vacciner leurs enfants, nous avons pensé qu'une petite récompense, lorsque l'enfant  de 9 mois a eu tous ses vaccins, d'offrir un petit tee-shirt et une culotte sur lesquels serait noté " je suis vacciné, je suis protégé" en plus du logo SPESS.

Nous avons pris des contacts pour faire estimer le coût du projet, mais je pense que cela va attiret les mamans. Les enfants sont souvent nus ou habillés de vêtemens déchirés. Ce projet me tiens à cœur et je vous en reparlerai pour que vous m'aidiez en parrainant un.

Vaccination 1Vaccination 2

 

Journées "portes ouvertes" au dispensaire d'Akamadé

Journées "portes ouvertes" au dispensaire d'Akamadé...
Grosses journées pour Martine hier et aujourd'hui au dispensaire, où les patients étaient accueillis par les équipes pour des consultations médicales ou des contrôles gratuits !

Martine image

 

Visite au dispensaire d'Akamadé

Aide au dispensaire d'Akamadé...
Une promenade nous a emmené dans la banlieue de Sokodé, et nous y avons rencontré Soeur Mireille Logovi, sage-femme et directrice du dispensaire d'Akamadé. 
C'est un dispensaire privé et autonome, mais aux moyens limités, au service de la population 24 heures sur 24, construit il y a plus de 15 ans par la coopération allemande, et fort d'une douzaine de personnes (accoucheuses, infirmières, technicien de laboratoire). Nous y avons laissé un lot de médicaments et de pansements, et Martine va y participer à l'opération "Portes Ouvertes" des 3 et 4 mars, à la grande joie de l'équipe médicale !

 

Visite au dispensaire de Sagbadaï

Après les visites de courtoisie avec nos amis Togolais chez les Chefs de Sagbadaï, notre première action a été de visiter le dispensaire dont les travaux de rénovation représentaient une partie importante de notre budget 2015.
Nous avons été contents de constater que la totalité du plan d'actions avait été réalisé. Nous le savions déjà, mais c'est encore plus satisfaisant d'entendre fonctionner le groupe électrogène, de voir couler l'eau du robinet, et d'allumer la lumière dans une salle d'accouchement rénovée !

Nous avons profité d'une seconde visite pour remettre à l'infirmier médicaments, pansements et petits matériels.

Dispensaire2016IMG 2001

Les Projets

La vue de ce panneau nous remplis de joie et de fierté ! La rénovation du dispensaire était cette année notre priorité première. C'est chose faite ! Les villageois seront maintenant soignés dans des conditions décentes. Notre sigle en haut du panneau rappelle notre action.

DispensaireDispensaire1

Voici le premier collégian que nous sponsorisons pour aller au lycée à Sokode. C'est le jeune ayant obtenu les meilleures notes. Chaque année il en sera de même. Étant donné le coût des études à l'échelle togolaise il n'est pas envisageable que un enfant aille au lycée à Sokode d'où notre action.

CollegianChef du village

 

Travaux au Dispensaire, les dernières nouvelles...

Voici quelques photos concernant les travaux au dispensaire : comme vous pouvez le constater cela avance bien !

Les priorités: l'eau et l'électricité

Voilà les villageois en pleine action en train de monter un nouveau château d'eau au-dessus du puits existant. Dans le puits se trouve la nouvelle pompe à eau qui est branchée sur le groupe électrogène. A l'intérieur, enfin l'électricité grâce au groupe électrogène et la joie de tourner un robinet pour obtenir de l'eau !

Chateau eauChateau deau 

ElectricitéRobinet eau

travaux dispensaireTable accouchment

L'intérieur est en train d'être entièrement rénové ainsi que la table d'accouchement! A côté du dispensaire, des douches ont été construites, et dans le bureau, enfin des médicaments!!

DoucheMedicaments

 

Les travaux au dispensaire

Les travaux pour refaire le dispensaire sont bien en route comme vous pouvez le voir sur ces photos. La rénovation de l'intérieur et les douches sont presque terminées . L'électricité et l'eau devraient être terminées dans deux semaines.

Travail dispensaire 2Travail dispensaire 3

Travail dispensaire 1Travail dispensaire 4

 

Le Dispensaire

« Notre dernière mission (mars 2014) a été l’occasion, au delà des travaux autour de l’école primaire et du collège, de se pencher avec plus d’attention sur le dossier du dispensaire de Sagbadaï.
Se soigner est une priorité et une évidence que nos sociétés occidentales ont intégrées de façon importante au cours du 20ième siècle et en particulier depuis la fin de la dernière guerre mondiale. Les progrès de la médecine et l’aspiration des citoyens à vivre mieux et plus longtemps influencent nos modes de vie, et il nous parait impensable aujourd’hui de ne pas répondre à ces priorités, et d’y affecter les ressources financières.
La situation dont nous avons été le témoin lors de notre dernière visite au Togo nous oblige à réagir et il est impossible de ne pas aider nos amis togolais de Sagbadaï.

Batiment dispensaireMedicaments amené

Quelques chiffres et statistiques qui illustrent les incroyables différences de niveaux de vie entre le Togo et la France (références : Banque Mondiale, Unicef, stats Togo) :
        - 5,7 millions d’habitants (recensement de 2011)
        - Espérance de vie des hommes : 57,5 ans (79 ans en France)
        - Mortalité des enfants de moins de 5 ans : 110 pour mille (moins de 4 pour mille en France)
        - 2 voitures (mais 560 téléphones portables…) pour 1000 habitants au Togo (en France c’est 575 voitures et 910 téléphones portables pour 1000 habitants)
        - 2/3 de la population vit avec moins de 1,25 dollar par jour.
        - Dépense annuelle de santé : 41 $ par habitant (4690 $ en France…)
        - 0,01 médecin pour 1000 habitants (3,32 en France)
        - PIB du Togo : 3,8 milliards de dollars (2612 milliards $ pour la France)

Salle doperationTable accouchment

Les chiffres parlent d’eux mêmes, les moyens à la disposition des populations togolaises sont dramatiquement faibles et insuffisants quoique en léger progrès année après année.
Sur le plan structurel, l’accès aux soins est organisé sur un mode pyramidal, avec à la base des dispensaires (appelé USP, Unité de Soins Périphérique), disséminés sur l’ensemble du territoire, « autour » de centres hospitaliers universitaires ou régionaux/préfectoraux (3 CHU, 6 centres hospitaliers régionaux et quelques hôpitaux préfectoraux). Bien sûr des structures privées existent en parallèle dans quelles grandes villes (cliniques), mais la majorité de la population n’y a pas accès.
Ces Unités de Soins Périphériques, au nombre d’environ 400, sont « pilotées » par de toutes petites équipes, dirigées en général par un infirmier, plus rarement par un médecin, et assistées de "matrones" (faisant fonction de sage-femmes) et/ou d’assistant médical. Chaque USP peut couvrir une population de 5 à 15 000 personnes, parfois éloignées de plus de 50 kilomètres du centre de soins.

Personnel dispensaireRéunion 1

Par chance, le village de Sagbadaï dont nous nous occupons est doté d’une USP, qui couvre une communauté d’environ 3500 personnes pour 6 villages (dont près de 600 habitants pour le seul village de Sagbadaï). Nous avons pu discuter longuement avec le personnel de l’USP, son infirmier, sa matrone et une assistante. Nous avons été plutôt favorablement impressionnés par la disponibilité de ces 3 personnes au service de leurs concitoyens (24 heures sur 24, 7 jours sur 7), et ceci malgré la faiblesse critique de leurs moyens, et la relative précarité des locaux dont ils ont la charge (cf. les photos de la salle d’accouchement et de la salle de repos des accouchées).
La disponibilité des médicaments est critique. Chaque USP est dotée d’une douzaine de médicaments génériques fondamentaux (quinine, paracétamol, antibiotiques, etc.). Et le personnel doit faire des miracles pour assurer la majorité des soins, y compris les accouchements (153 pour l’année 2013 !) et la délivrance des médicaments. Au delà, c’est direction le CHR de Sokodé à une douzaine de kilomètres (et comme le patient doit être transporté, il faut attendre qu’une moto ou une voiture passe par le village cf. le nombre de voitures pour 1000 habitants…).
Inutile de préciser qu’il n’y a ni électricité (donc pas de frigo pour conserver certains médicaments ou les vaccins), ni eau courante (le puits est toujours là mais la pompe ne fonctionne plus !). On s’éclaire avec des lampes de poche (cf. le dossier Piles…), et on tire l’eau au puits.

Salle reposDiscussion avec infermiere

A cette précarité de l’infrastructure, il faut ajouter le cruel manque de moyens financiers de la population. Les soins et les médicaments sont tous payants (sauf les vaccinations post-natales), il n’y a pas de sécurité sociale (juste un début de mutuelle dans certaines régions), et chacun doit financer soins et traitements, dans un environnement social et sanitaire extrêmement défavorable. Les salaires (quand ils existent) ou les ressources financières de la famille (la majorité des populations vivent ou survivent de leur production agricole) permettent difficilement de se soigner. Et quand on ajoute à ce tableau noir les endémies régionales (le paludisme par exemple), les pandémies, le manque de nourriture équilibrée, les difficultés d’accès à une eau potable, on comprend la faiblesse des résultats sanitaires du pays et la souffrance des habitants.
A titre d’exemple, une consultation coûte de l’ordre de 200 CFA (30 centimes d’Euro), un accouchement 3 500 CFA (5,35 Euros). Ces coûts peuvent sembler dérisoires, mais si on y ajoute le prix des médicaments, c’est souvent de 1000 à 3000 CFA qu’une famille doit débourser pour une visite au dispensaire pour une simple maladie, un montant au delà des capacités financières de beaucoup de familles (le salaire « moyen » mensuel est de l’ordre de 20 000 CFA. C’est ce que gagne un instituteur ou un prof de collège. Un sac de maïs de 50 kg coûte 10 000 CFA, un sac de ciment de 50 kg coûte 4 300 CFA).

Suite à nos visites, nous avons initialisé avec l’équipe soignante les priorités d’interventions que nous pourrions assurer lors de prochaines visites : équipements (frigo et panneau solaire en tête…), matériels (pèse-bébés par exemple), réparations de l’infrastructure (table d’accouchement, eau courante), petit matériel (pansements, blouses, dictionnaire médical, etc.). Nous avons pu mesurer les attentes très fortes de nos amis, et nous ne pourrons les décevoir lors de notre prochaine visite.
Nous détaillerons dans un prochain article notre plan d’actions, mais quel qu’il soit, nous aurons besoin de soutien et d’argent.

Merci pour votre soutien. Rester à notre écoute !"

La précarité de la vie à Sagbadei

chercher_eauPaul

 

 

 

 

 

 

Il est un aspect de la vie à Sagbadai que j'aimerais partager avec vous même si il est sombre, car quand c'est une réalité vécue sur le terrain elle prend un tout autre relief. Lors du séjour de Jean une petite fille du village âgée de quatre ans avait été mordue par un serpent et est décédée des suites de cette morsure, car la plupart des villageois n'ont aucun moyen de déplacement pour se rendre au dispensaire de Sokodé. Personnellement lorsque j'y étais trois jeunes enfants du primaire sont décédés, deux de maladie et un troisième étouffé par l'effondrement du banc de la rivière alors qu'il s'y rendait pour chercher de l'eau pour sa mère. Il ne faut pas croire que cette précarité de la vie là-bas est banalisée, loin de la, le chagrin et le désespoir des parents est le même que connaissent dans des circonstances identiques nos sociétés occidentales.

 

Plus d'articles...

  1. Les lunettes

Nous soutenir

  • Je deviens membre de l'association
  • Je verse mon adhésion pour l'année
  • Je reçois une carte de membre
  • Je reçois un reçu fiscal

 Vous pouvez faire un don :

  • par carte de crédit ou par un compte Paypal :
Suggestion de dons :
Individuel: 25€
Groupe, famille, école: 50€
Membre bienfaiteur: 100€
Autre montant
  • par chèque à l'ordre de SPESS, à envoyer à:

SPESS
c/o Nigel Page-Jones
62 Rue du Port
29250 St Pol de Leon

Les liens interessants

Cliquez sur le llien

Education au Togo

Quelques vidéos de nos missions au Togo

Nos ambitions santé

L’infrastructure médicale est quasi inexistante dans le village de Sagbadaï, et l’éloignement avec la ville de Sokodé (une vingtaine de kilomètres) rend l’accès aux soins extrêmement difficile, lorsque l’urgence l’impose.
Notre objectif est de remettre en fonctionnement le dispensaire local et d’installer un accès aux soins d’urgence, en particulier pour les enfants et les futures mamans.

S.P.E.S.S.

S.P.E.S.S.

Notre association à but non lucratif et à vocation humanitaire, créée en 2008 dans le Finistère, a pour objet de soutenir les populations défavorisées et démunies, plus particulièrement au Togo.
Contribuer au lancement et au développement d'une ferme d’élevage et de cultures traditionnelles dans le petit village de Sagbadaï, situé à 300 kilomètres au nord de la capitale Lomé dans la province de Sokodé, a été un premier moment fort pour l’Association et a permis d’installer une relation de confiance et de respect mutuel avec les villageois, en même temps qu’améliorer les ressources en protéines et en produits frais.
La construction en 2012 d’un bâtiment scolaire en dur (pour les classes primaires) a permis de renforcer les liens et de rappeler l’importance de l’éducation pour le développement. Nous nous donnons comme objectif en 2014 de consolider les bâtiments du collège afin de permettre à plus de jeunes de poursuivre leurs études, à l’issue du cycle primaire.
La santé est une priorité, et il est impératif d’améliorer à court terme la très faible infrastructure locale existante (dispensaire) afin de permettre un accès aux soins pour les plus démunis.